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Lundi 25 février 2008

Sur les 50 pays les plus pauvres du monde, classés selon l’indicateur de développement humain (IDH) du PNUD, 33 sont situés en Afrique subsaharienne. 

Malnutrition, pauvreté, illetrisme, situation sanitaire désastreuse... le continent est la première victime du creusement des inégalités dans le monde. Si de 1960 à 1980, les pays d’Afrique ont enregistré des progrès sensibles en matière de développement économique et social, ces progrès se sont ralentis, notamment du fait des effets désastreux des plans d’ajustement structurel menés par les institutions financières internationales.

Sources : World Resources Institute (WRI), Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), Banque mondiale, Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE).

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Par Patrick IBAN - Publié dans : REFLEXIONS SUR LA SOCIETE
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Samedi 23 février 2008

photojacquito.jpg

35 degrés à l’ombre, un soleil de plomb, on l’envierait presque, Jacquito ! Alors non, notre régisseur technique et artistique n’est pas parti en vacances. Mais le veinard vient de s’envoler au Mali, pour apporter son aide à l’organisation du Festival de Kayes Médine Tamba, dans le cadre d’un partenariat avec Les Vieilles Charrues. Il nous fait partager ses aventures africaines en nous envoyant son carnet de bord et quelques photos. Dépaysement garanti !

Les Vieilles Charrues a choisi de soutenir l'organisation du Festival International de Kayes Médine Tamba qui a eu lieu du jeudi 14 au 17 février au Mali et au Sénégal. Proche de l'organisation depuis un peu plus d'un an, l'association bretonne a cette année financé le voyage et l'intervention de l'un des régisseurs techniques du plus grand festival français de plein air. Celui-ci a travaillé trois semaines durant avec les équipes locales pour le montage de l'ensemble de la manifestation.

« Inch Allah, la célèbre expression prend tout son sens en Afrique », nous disait Jacques Guillerm, alias Jacquito, régisseur technique et artistique du Festival Les Vieilles Charrues, avant de s'envoler pour le Mali, le 30 janvier dernier. Notre ami sous-entendait dans ce clin d'oeil amical qu'il y aurait beaucoup de travail sur place et que les conditions de travail ne seraient pas tout à fait les mêmes que sur le festival des Vieilles Charrues ou que sur les Mondes Solidaires.

Un an après avoir effectué un repérage complet et livré un « audit organisationnel» sur la précédente édition, Jacquito a accepté de mettre toute son expérience (plus de 20 ans dans le monde du spectacle) au service du 4e Festival de Kayes Médine Tamba.

A l'origine de ce partenariat, on trouve l'association finistérienne Solidarité Dar El Salam, membre de la grande famille des bénévoles du Festival des Vieilles Charrues. Le collectif oeuvre en effet pour aider le village sénagalais Dar El Salam et a permis ce rapprochement entre les Vieilles Charrues et le festival sénégalo-malien.

Au fil de son voyage, Jacquito nous a livré régulièrement ses impressions en forme de carnet de route. Nous avons suivi ainsi avec lui tout l'histoire de cette 4e édition d'un festival dont la programmation propose de nombreuses découvertes musicales et artistiques !

Ainsi, sur le net : du texte, des photos, du soleil et une aventure humaine passionnante ! Rendez-vous sur LE BLOG et sur le site officiel de l'association www.vieillescharrues.asso.fr.


Le Festival des Mondes solidaires est mort, faute de soutiens concrets et réels.  Vivent de nouveaux festivals pour de nouveaux publics.
Par Patrick IBAN
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Dimanche 27 janvier 2008

80_hommes_pour_changer_le_mondeSuite aux commentaires de François Albert Gandon et Greg sur cette note, j'avais noté le titre de cet ouvrage dans un coin de ma tête mais sans suite.
Et voilà, le temps a passé et j'ai enfin acheté et lu 80 Hommes pour changer le Monde de Sylvain Darnil et Mathieu Le Roux.

Pour ceux qui ne connaissent pas le livre, il s'agit d'un tour du monde d'entrepreneurs sociaux (hommes et femmes) qui ont réalisé des projets bons pour les Hommes et la planète tout en étant parfaitement rentables, preuve que le développement durable est un secteur porteur et prometteur.

Des exemples ont été piochés sur les 5 continents et l'ouvrage aborde les thèmes de l'agriculture durable, l'architecture bioclimatique, la biodiversité, le commerce équitable, l'éco-design, l'écologie industrielle, l'éducation, l'énergie renouvelable, la gestion des déchets, la micro-finance, les ONG, la responsabilité sociale et environnementale, la santé, le transport et l'urbanisme.

Certains récits sont véritablement surprenants et le livre dans son ensemble donne l'envie de faire bouger les choses pour contribuer à la construction d'un monde meilleur sans être taxée de douce utopiste.

Résultat: un livre tout simplement génial, merci beaucoup pour la référence car ça aurait été dommage de ne pas le connaître. Je le conseille vivement à tout le monde !
A consulter aussi, le site de leur tour du monde en 80 hommes : http://www.80hommes.com

Par Patrick IBAN - Publié dans : REFLEXIONS SUR LA SOCIETE
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Dimanche 27 janvier 2008

Le prix du baril sera à 200 dollars en décembre prochain ; tel est le scénario envisagé sur les marchés du pétrole. Au NYMEX (marché d’échange des matières premières de New York), les options d’achat sur ce montant ont été multipliées par 10 dans les deux derniers mois à 5533 contrats, ce qui est d’après Bloomberg News une hausse record pour une période si courte. Les contrats passés en décembre se sont appréciés de 36 % puisque les contrats à terme ont passé la barre des 100 dollars le 3 janvier.

Ce phénomène étant purement spéculatif, il reflète la folie qui s’empare des marchés. Car les spéculateurs n’achètent pas ces options en pensant acheter du pétrole à ce prix là dans un an ; ces options leurs permettent seulement de spéculer avec peu d’argent au départ.




Car les options du NYMEX, permettant d’acheter 1000 barils à la valeur nominale, s’annulent automatiquement si les prix n’atteignent pas la valeur visée ; en revanche, si le prix du pétrole augmente et devient supérieur à leur valeur nominale, elles s’apprécient. Il ne coûte donc presque rien de parier sur un prix si élevé, à si long terme. D’après un analyste, ces chiffres montrent que les investisseurs pensent que le baril peut atteindre 125 dollars en décembre prochain, perspective dont les options ont doublé depuis noël.

Si tous les acteurs de ce marché croient en la loi de l’offre et de la demande, certains pensent que l’offre est limitée et que les prix vont donc augmenter, alors que d’autres voient la demande ralentir au fur et à mesure que les Etats-Unis basculent dans une dépression. L’un des corollaires les plus fous de cette théorie, c’est que certains arrivent à dire : « nous ne sommes pas dans une dépression, regardez le prix du pétrole ! »

Source : http://crise2007.wordpress.com/2008/01/20/les-speculateurs-misent-sur-un-baril-a-200-dollars/

Par Patrick IBAN
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Mercredi 29 août 2007

J'ai trouvé ces bonnes feuilles sur l'exclusion... Bientôt l'automne et bientôt l'hiver, sauf si le dérèglement climatique actuel, nous met l'été à Noël et son lot de faits divers et de unes dans nos quotidiens annonçant la mort de dizaines de personnes exclues, dans la rue...

Un de ces exclus, tel un soldat inconnu anonyme survivant sur les champs d'honneur de la misère, a pris sa plume et son clavier et a traduit avec beaucoup d'humour cette vie quotidienne...

Vous pouvez découvrir l'intégralité de son site à l'adresse suivante :
http://webxclusion.ifrance.com/

 

Garantie

Ces pages ne sont accompagnées d'aucune garantie. Tu es entièrement libre d'en faire l'usage que tu veux (en respectant le copyright quand même) mais à tes risques et périls. Le rédacteur et l'hébergeur du site ne sont ni responsables ni coupables d'éventuels dommages survenus avant, pendant ou après consultation.

 

Ce site, offert gratuitement sans obligation d'achat ou d'adhésion à un club, est basé sur une expérience commencée il y a une (bonne) quinzaine d'années et toujours en cours, donc (*) :

a) tout ce qui est décrit ici est obsolète
b) tout ce qui est décrit ici est d'actualité
L'exclusion à la française

En France, six millions d'exclus fêtent l'An 2000 et la civilisation des loisirs, contemplent l'explosion du commerce sur internet, réfléchissent sur les bienfaits de la mondialisation, rêvent de faire des heures sup et de payer l'impôt sur la fortune. Six millions. Pas un de plus.

Qu'attendent donc les cinquante-quatre millions restant ?

L'exclusion laisse beaucoup trop de personnes au bord du chemin et il est temps de la mettre à la portée de tous dans un souci d'égalité et de justice. Les politiques de tous sexes le confirment : l'exclusion est leur principale préoccupation. On peut donc être rassuré, l'exclusion est bien l'avenir de l'Homme.

S'il est très facile de se fracturer le social, inutile d'encombrer les urgences pour autant. C'est pour venir en aide à ceux qui avaient cru de bonne foi qu'il leur serait enfin possible de devenir eux aussi les heureux bénéficiaires de l'exclusion que ces pages ont été écrites. Tu trouveras ici la marche à suivre pour choisir la meilleure galère et déjouer les pièges qui te guettent avant de devenir exclu qualifié.

La longue marche

Devenir exclu de haut niveau ne se fait pas en un jour, mais il faut bien commencer par faire le premier pas. Puis un autre. Et encore un autre.

D'ailleurs, tu passeras ton temps à marcher au hasard des rues. Tu feras démarches sur démarches. La société passera un marché avec toi (d'où l'expression "société de marché"). Tu marcheras de protestation, solidement encadré de récupérateurs solidaires. Tu marcheras dans des combines pourtant recommandées par tes meilleurs amis. Tu découvriras que les bureaux où tu te rendras sont toujours précédés de nombreuses marches afin que tu comprennes bien qui est le supérieur et qui est l'autre. Tu t'apercevras que parmi les 54 millions de non-exclus il y en a un certain nombre prêt à te marcher dessus à la première occasion. Y compris quelques politiques recherchant un marchepied pour grimper dans les sondages.
Pour finir, à toi la gloire de gravir une à une les innombrables marches de la réinsertion qui défileront sous tes pieds tel un escalier roulant pris à rebrousse-poil.

C'est bien la preuve que l'exclusion, pour marcher, ça marche !

Deviens exclu professionnel, c'est l'Etat qui sponsorise

Fonction publique et exclusion sont les deux plus gros employeurs du pays. Dans les deux cas c'est la collectivité qui paie. Attention : le cumul est interdit ! Impossible d'être à la fois fonctionnaire et exclu. En revanche, pour devenir SDF ou RMIste nul besoin de concours, ou alors de circonstances.

Avec un peu de bonne volonté et l'utilisation judicieuse des informations rassemblées ici tu peux toi aussi devenir un exclu. C'est un droit inaliénable reconnu à tout individu.

En 1999, la Bourse de Paris a gagné plus de 40 % tandis que le RMI n'augmentait que de 2 %, c'est dire la marge de progression disponible.

Fais valoir ton droit à l'exclusion : exige des ASSEDIC une indemnité dégressive, de la CAF une prime de Noël, de la Sécu des soins vétérinaires gratuits. Réclame au CCAS des bons d'alimentation pour pouvoir toi aussi manger du poulet d'épuration et du boeuf anglo/portugais étiqueté argentine. Demande au Trésor Public une attestation de non-imposition pour ne plus payer la redevance télé. Fais valoir tes droits auprès de la CRAM pour toucher ton minimum vieillesse. Rappelle à la COTOREP qu'il t'est impossible de te présenter à leurs bureaux parce qu'ils ne sont pas accessibles aux handicapés.

Et ce ne sont que quelques exemples de "lieux communs" qui sont le quotidien de l'exclu de base. Il n'y aurait même pas quelques miettes pour toi ? Allez, un petit effort, l'exclusion se mérite.

Tu seras exclu, mon fils

Pour t'aider à parvenir à tes fins, c'est-à-dire sans moyens, voici quelques-unes des questions qui seront abordées au fil des pages :

  • Pourquoi traverser dans les clous quand la rue est à toi ?
  • Pourquoi respecter une loi qui ne te respecte pas ?
  • Pourquoi payer un loyer quand le ciel est si beau ?
  • Pourquoi crever de faim quand tu peux manger gratuitement ?
  • Pourquoi te tuer au travail puisque tu meurs déjà de froid ?
  • Pourquoi avoir des relations quand tu peux te débrouiller tout seul ?
  • Pourquoi te soigner puisqu'un jour il faudra bien mourir ?
  • Pourquoi réfléchir puisque des spécialistes le font à ta place ?
  • Pourquoi acheter ton billet de train si tu n'as pas de quoi payer l'amende ?

Il est important de bien comprendre que moins tu paies, moins tu as d'argent à ta disposition. Le but à atteindre est d'être tellement fourni en services gratuits que tu n'auras plus besoin d'argent. Autrement dit, l'exclusion te coûtera jusqu'à ton dernier euro. Mais ça en vaut la peine.

Une exclusion réussie est un privilège à vie. Si l'apprentissage peut sembler difficile, tu es ensuite assuré de bénéficier des minima sociaux jusqu'à ta mort. Une fois passé avec succès les quelques mois de formation initiale, il est impossible de détourner l'exclu qualifié du droit chemin. Ce n'est pas l'Agence nationale pour l'emploi qui dira le contraire.

Si tu crains pour ton avenir, deviens exclu et tu auras la possibilité de participer à un formidable mouvement en train de révolutionner la société toute entière. Il ne fait aucun doute qu'on assiste à la naissance d'une nouvelle civilisation. Ce n'est quand même pas un hasard s'il y a de plus en plus de pauvres de plus en plus pauvres et de moins en moins de riches de plus en plus riches ! Ceux qui ne choisiront pas ne pourront que regretter de ne pas s'être décidé plus vite car les meilleures places iront aux plus motivés.

Te voilà prévenu.

Il se trouve qu'en France, être prévenu est déjà largement suffisant pour découvrir l'exclusion...

A vos commentaires...

Par Patrick IBAN - Publié dans : REFLEXIONS SUR LA SOCIETE
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Mardi 28 août 2007
Dans dix ans, Grand-Lahou aura peut-être complètement disparu. Et ses habitants ont beau accusé le réchauffement climatique ou les autorités, rien n'y fait: année après année, l'océan continue d'avancer et d'engloutir l'ancien comptoir colonial ivoirien.

Il y a encore vingt ans, près d'un kilomètre de plage et de cocotiers séparait la mer du centre de Grand-Lahou. Elle est aujourd'hui noyée, victime de l'érosion marine et de la montée des eaux du golfe de Guinée.

"Les blancs (les colons) nous avaient prévenus que si les cocotiers disparaissaient, la mer prendrait notre ville. Nous n'y avions pas cru", se rappelle Maïga, un immigré malien de 70 ans arrivé en 1962 à Lahou.

La mer a rejoint la ville et englouti la boulangerie qu'il y tenait, et dont on ne distingue plus aujourd'hui que le haut des murs entre deux vagues qui continuent d'abattre le vieux "Lahou", ancien comptoir où des missionnaires blancs débarquèrent en 1920 pour évangéliser l'ouest ivoirien.

Au milieu des eaux, des restes de fondations ou de murs attendent d'être complètement submergés. Rien n'est épargné, même les tombes des ancêtres, dans une région où le culte des morts est une religion à part entière.

"C'est une grande désolation de voir le cimetière de nos parents partir dans la mer", lance, très amer, Arsène Assouan Usher, le maire de Grand-Lahou, ancien ministre ivoirien des Affaires étrangères.

Bâtie sur une mince bande de terre entre océan et lagune, la ville, coincée, disparaît peu à peu sous les eaux. En dix ans, elle a perdu les trois quarts de ses 20.000 habitants, partis s'établir à 15 km à l'intérieur des terres, au "Nouveau Lahou".

Selon les experts, elle pourrait avoir totalement disparue d'ici dix ans.

"Le réchauffement de la planète fait déjà des désastres. La montée de la mer menace dangereusement nos côtes par l'érosion, comme à Grand-Lahou", déplorait en juin le ministre ivoirien de l'Environnement, Daniel Aka Ahizi.

Selon une étude de l'université américaine de Columbia, l'élévation du niveau des mers sur les côtes d'Afrique de l'Ouest pourrait atteindre plus de 50 centimètres d'ici la fin du siècle.

Le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec) note de son côté que la montée des eaux du Golfe de Guinée pourrait coûter aux pays côtiers près de 15% de leur produit intérieur brut (PIB). Mais aussi qu'une mise en oeuvre de mesures préventives n'en coûterait que 5 à 10%.

De telles mesures pourraient être prises à Grand-Lahou, explique Kopieu Gouganou, responsable d'une cellule gouvernementale de réflexion sur l'espace lagunaire, "mais cela est très coûteux, surtout en période de crise".

"Lahou est laissée pour compte!", s'indigne Dégny, un habitant de 30 ans, qui accuse l'Etat d'être le principal responsable de la situation.

"Si la ville disparaît, c'est un pan entier de l'histoire du pays qui part avec", prévient M. Assouan, qui réclame une mobilisation nationale pour sauver l'ancien comptoir.

Laissés à leur triste sort, plusieurs milliers de récalcitrants refusent pourtant toujours la fatalité. En mai dernier, des dizaines de jeunes habitants ont ainsi bloqué les routes voisines en criant: "Nous pas bouger!".

Les autorités conseillent de leur côté aux 5.000 habitants qui sont restés "de déménager vers l'autre rive" pour éviter tout risque, et notamment celui, potentiellement dramatique, d'un glissement de la bande de terre.

Et l'exode se poursuit vers le "Nouveau Lahou", où les diverses administrations ont déjà commencé à se replier il y a 10 ans.

(Vu dans l'AFP)
Par Patrick IBAN - Publié dans : PLANETE EN DANGER
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Lundi 27 août 2007
Je ne  sais pas vous mais en regardant cette carte des incendies en Grèce, je ne  peux m'empêcher de me demander comment tout cela est possible .   En avez vous une idée ?

Cliquez ici pour afficher la carte
Par Patrick IBAN
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Jeudi 5 juillet 2007

L'Afrique n'atteindra aucun des Objectifs du Millénaire qui visent à diviser la pauvreté par deux d'ici à 2015. Déjà que le seuil de pauvreté est fixé à 2$ par jour pour vivre (60 $ par mois, soit 50 euros, imaginez vous vivre avec 50 euros par mois et si vous passez à 51 € par mois, vous n’êtes plus pauvre), un récent rapport de l’ONU nous montre qu’on atteindra pas cet objectif et que le continent le plus touché est l’Afrique.

On note naturellement des avancées notables dans plusieurs domaines (éducation, santé), mais elles sont largement insuffisantes pour réduire l'extrême pauvreté.

Tel est le constat que dresse l'ONU dans un bilan à mi-chemin, présenté mardi à Genève par le secrétaire général Ban Ki-moon qui a reproché aux pays riches de ne pas respecter leur promesse de doubler l'aide à l'Afrique d'ici à 2010.

Tout cela doit mobiliser les énergies, développer les systèmes de micro-crédits pour les familles, les entreprises. Il faut s’engager dans des actions concrètes en lien direct avec le populations comme le font notre association et de nombreuses ONG.   Sans cet engagement, il est à craindre que la Pauvreté continue longtemps à gangrener le continent africain.

Africa will not reach any the Objectives of the Millenium which aim at dividing poverty by two from here at 2015. Already that the poverty line is fixed at 2$ per day to live (60 $ per month, are 50 euros, imagine to be lived with 50 euros per month and if you pass to 51 € per month, you are not poor any more), a recent report/ratio of UNO shows us that this goal will not be achieved and that the continent more touched is Africa.

One naturally notes notable projections in several fields (education, health), but they are largely insufficient to reduce extreme poverty.

Such is the report that draws up UNO in an assessment halfway, presented Tuesday in Geneva by the secretary general Ban Ki-moon who reproached the rich countries for not respecting their promise to double the assistance in Africa from here at 2010.

All that must mobilize energies, to develop the systems of microphone-credits for the families, the companies. It is necessary to engage in concrete actions in direct bond with the populations as do it our association and of many ONG. Without this engagement, it is to be feared that Poverty continues a long time with gangrener the African continent.

 

Par Patrick IBAN - Publié dans : REFLEXIONS SUR LA SOCIETE
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Mercredi 4 juillet 2007

Pourquoi s’engager ?

La compensation volontaire est un moyen pour les entreprises et les collectivités de s’engager dans une démarche de lutte contre le changement climatique. Elle fait partie des mesures qui peuvent être mises en œuvre pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et leur impact sur le climat.

Entreprises, collectivités 

Les entreprises sont des acteurs incontournables de la lutte contre le réchauffement de la planète. Sans leur participation, les objectifs à atteindre resteront hors de portée. Au cœur de l’activité économique, les entreprises ont un double rôle face à l’enjeu climatique. D’une part, elles contribuent directement à l’accroissement de l’effet de serre à travers leurs activités. D’autre part, grâce à leur capacité d’innovation et de progrès, elles peuvent aussi être initiatrices de solutions.

L'engagement des collectivités est également indispensable. Au contact quotidien de leurs salariés et administrés, elles peuvent et doivent jouer un rôle d’exemple et de porte-parole pour faire de la réduction de notre impact sur le climat une priorité pour tous.Les nouvelles contraintes Le protocole de Kyoto, entré en vigueur en 2005, a posé les bases d’une coopération internationale de lutte contre le changement climatique. Il engage les pays industrialisés signataires à réduire progressivement leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici 2012.

En Europe, seules les industries les plus polluantes sont concernées par le système des quotas d’émissions. Ainsi en France, les émissions de gaz à effet de serre (GES) couvertes par ce système ne représentent que 27 % des émissions nationales. Cependant, au regard des risques et des enjeux, il est de la responsabilité de chaque entreprise d’intégrer la lutte contre le changement climatique à sa politique.

Par ailleurs, la lutte contre le changement climatique représente un enjeu économique fort. Il s’agit de limiter les risques d’un bouleversement climatique majeur qui aura des répercussions sur tous les secteurs économiques au niveau mondial et d’anticiper la raréfaction et la hausse des prix des énergies fossiles, qui  constituent la source principale d’émissions de gaz à effet de serre. Enfin, l’attitude de plus en plus exigeante des parties prenantes est également à prendre compte.

Tant les investisseurs, que les employés et les consommateurs, sont de plus en plus attentifs aux valeurs et engagements des entreprises dans leur choix. La responsabilité environnementale et sociale se place aujourd’hui au rang de l’image de marque d’une entreprise. Il en est de même pour les collectivités où les administrés ont une sensibilité grandissante à l’attitude de leurs élus face à de tels enjeux d’avenir.  

 • 38% des consommateurs français disent tenir compte des engagements de citoyenneté des entreprises lorsqu’il achètent des produits industriels (Source : CREDOC, 2002)

• 65% des Français privilégient les marques qui ont une véritable éthique (Source : Ethicity, mars 2006)

• 66% des consommateurs déclarent que les garanties écologiques d’un produit les incitent personnellement à acheter un produit (Source : CREDOC, 2005)

L’intérêt de la compensation volontaire

S’engager dans la lutte contre le changement climatique est une démarche longue et multifactorielle touchant à tous les aspects d’une activité (déplacements, consommations des locaux, production, distribution…). La compensation volontaire se pose comme une parmi les nombreuses mesures à mettre en œuvre. Elle apporte notamment une réponse aux émissions dites « irréductibles » en proposant aux entreprises et aux collectivités de financer des projets permettant de réduire les émissions de gaz à effet de serre à hauteur de leur impact.  

Les particuliers

La lutte contre le changement climatique est l’affaire de tous. Industriels, entreprises, institutions et citoyens : nous avons tous un rôle à jouer. En France, les émissions de gaz à effet de serre atteignent une moyenne de plus de 8 tonnes de CO2 par an et par habitant. Un chiffre 4 fois supérieur à ce que la planète est en mesure d’absorber pour chaque être humain.

Même si les entreprises, les industriels et l’Etat ont leur part de responsabilités dans ce chiffre, la Mission Interministérielle de l’Effet de Serre (MIES) a évalué que les ménages français étaient responsables de 47% des émissions de gaz à effet de serre du pays.

Comment cela est-il possible ?

Même si nous n’en avons pas toujours conscience, se chauffer, se déplacer, se loger, se nourrir… tous les actes de la vie courante engendrent des émissions de gaz à effet de serre à travers l’énergie que nous consommons, l’essence que nous brûlons... Les actions les plus émettrices sont les transports et le chauffage des logements comme le montre le graphique ci-dessous, des actions qui sont directement liées à nos comportements individuels. 

Pourquoi est-il nécessaire et urgent de prendre nos responsabilités à titre individuel ?

S’il est de la responsabilité de l’Etat, des entreprises et des industriels d’atteindre les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre fixés par le Protocole de Kyoto, il est du devoir de chacun de contribuer à l’effort collectif qui doit être fait pour lutter contre le changement climatique. Au-delà de l’éthique individuelle que représente le fait de compenser ses émissions de gaz à effet de serre, il est important de prendre conscience que nous avons la chance de vivre dans un pays développé et qu’à ce titre nous atteignons un niveau d’émissions bien supérieur aux pays en développement.

Les pays riches sont responsables de 60 % des émissions au niveau mondial. La réduction de nos émissions et donc plus que primordiale pour agir contre le réchauffement global de la planète dont les conséquences nous menacent tous. 

Une compensation CO2, pour quoi faire ?

Nous pouvons choisir de ne pas prendre l'avion pour partir en vacances, ou encore préférer le vélo à la voiture pour nos déplacements urbains et ne pas surchauffer nos logements.Mais il ne nous est pas toujours possible d'éviter nos déplacements en voiture ou en avion, ou de ne pas faire usage du chauffage.

Certaines professions nécessitent l'usage d'un véhicule individuel en raison de la distance du domicile du lieu de travail, ou encore des voyages vers des destinations très éloignées... Pour certains trajets nous n'avons guère d'autre alternative.

Pour en savoir plus cliquez ici

Par Patrick IBAN - Publié dans : PLANETE EN DANGER
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Mardi 3 juillet 2007

Chers amis, visiteurs et commentateurs,

Une petite nouveauté que vous aurez découverte à la lecture des nouveaux articles. Le blog étant de plus en plus visité par de nombreuses personnes ne parlant pas le français, j'ai décidé d'en traduire certains en anglais.

Je vous remercie de votre visite.

Patrick IBAN

Dear friends, visitors and commentators,
A small innovation which you will have discovered with the reading of the new articles. The blog being visited more and more by many people not speaking French, I decided to translate some of them into English.
I thank you for your visit.
Patrick IBAN
Par Patrick IBAN - Publié dans : pourdesmondessolidaires
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